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Son chapeau n'est pas un chapeau. C'est un foyer vivant, une demeure qui respire. Les papillons n'en fuient pas - ils en sortent et y reviennent, comme des enfants qui jouent dans la cour. Ils connaissent chaque recoin de ce cylindre rouge, chaque ombre, chaque courant d'air tiède.

Et lui, il ne le sait peut-être pas. 

Quel privilège étrange - porter un monde en soi sans le voir.

Sa maison est légère. Elle ne pèse pas sur les murs, elle ne retient pas la lumière. Quand il marche, elle voyage. Quand il dort, les papillons veillent. Quand il souffre - ils s'envolent un peu plus haut, mais ils reviennent toujours.

Car c'est leur maison aussi.

La tendresse invisible entre un homme et les créatures qui habitent ses pensées. Une architecture de fragilité et de beauté que personne d'autre ne peut voir - sauf celui qui sait regarder au-dessus de la tête des gens.

4304 "Papillons" Huile sur toile, 150 cm x 50 cm

5 500,00 €Prix

Saré © 2026

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