Des masques épars, posés comme après une fête ou avant une autre. Certains regardent vers le ciel, d'autres sont tournés vers la terre. Ils ont des visages presque humains - trop humains - avec cette expression suspendue entre le sommeil et la conscience.
Des fleurs dorées poussent parmi eux, un oiseau passe au loin, indifférent. La vie continue autour des masques abandonnés.
Le fond violet et végétal enveloppe la scène d'une atmosphère de coulisses - ce moment d'entre-deux où les rôles sont posés mais pas encore oubliés. La nappe rose prolonge l'idée d'un banquet achevé, d'une comédie humaine qui vient de s'interrompre.
J'ai voulu peindre la question fondamentale - qu'est-ce qui reste quand on retire le masque ? Et peut-être aussi : y a-t-il vraiment quelque chose dessous, ou sommes-nous nos masques ?
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4 300,00 €Prix
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